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Les postulats de la PNL : 8 idées clés

L’approche proposée par la Programmation Neuro-Linguistique repose sur un ensemble de présupposés, en voici une sélection.

1. La carte n’est pas le territoire

Chacun a sa propre représentation de la réalité, son « modèle du monde », et le cadre dans lequel une situation est perçue détermine le sens que nous lui accordons.

Notre perception d’une situation influe ainsi sur nos réactions, notre communication avec les autres et nos comportements.

2. Tout comportement est sous-tendu par une intention positive

Notre inconscient nous pousse dans chaque situation à faire le meilleur choix parmi ceux qui lui semblent possibles, et chaque comportement représente la meilleure façon d’agir à un moment précis pour obtenir ou éviter quelque chose.

Cela ne signifie en aucun cas que tout comportement est positif, mais qu’au lieu de se concentrer sur le comportement qui est un « symptôme » il est nécessaire de déterminer l’intention qui l’a motivé et s’y intéresser pour accéder à d’autres comportements.

3. Nous ne sommes pas nos comportements

Il est indispensable de distinguer clairement l’identité d’une personne de ses comportements. A la différence de notre identité, notre perception, nos réactions et nos actions ne nous définissent pas et peuvent être susceptibles de changer.

Un des objectifs de la PNL est pour une personne de développer sa flexibilité et élargir son panel de choix et comportements. 

4. On ne peut pas ne pas communiquer

Avec ou sans paroles, tout comportement est une communication, et nous ne pouvons pas éviter que notre langage verbal ou non verbal ait une influence sur autrui. Même refuser de communiquer, c’est communiquer !

Le niveau inconscient de la communication est le plus important, et le sens de ce que nous communiquons est donné par la réaction ou la réponse qu’on en obtient, quels que soient nos intentions initiales.

5. Le sens d’une expérience dépend du contexte dans lequel elle survient

Notre attitude face à une situation dépend du contexte dans lequel nous l’expérimentons (par exemple le craquement d’une branche n’induira pas la même réaction dans un parc bondé à midi ou dans un chemin isolé en pleine nuit).

Un contexte externe observable se définit par des circonstances (où, quand, avec qui), et le contexte interne non observable est constitué des représentations mentales de la personne en réponse aux événements externes.

6. Nous avons en nous-mêmes les ressources nécessaires pour trouver nos propres solutions

Sous réserve que son objectif soit réaliste, les limites d’une personne pour l’atteindre sont la représentation qu’elle s’en fait.

Chacun a la capacité d’apprendre à mieux identifier ses ressources pour avancer (croyances, valeurs, expériences, vécu) et les mobiliser pour trouver les solutions qui lui correspondent.

7. On apprend toujours de ses expériences

L’échec et l’erreur permettent d’obtenir du feedback. Prendre en compte une réponse inattendue comme étant un feedback responsabilise et invite à l’action. Plutôt que se décourager ou culpabiliser, considérer ainsi qu’un résultat différent de celui qui était escompté est une information supplémentaire quant à notre façon de faire. 

8. Pensées, émotions et comportements s’influencent mutuellement

Utiliser la PNL revient à s’intéresser de près à la perception, c’est-à-dire entrer dans l’espace entre une situation et ce que cette situation génère chez une personne : une réaction émotionnelle elle-même conditionnée par ses pensées et son référentiel passé, et qui induit un comportement puis un résultat.

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